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Pourquoi devrais-je faire appel à LanCologne pour obtenir des preuves numériques en cas de séparation, de divorce ou de litige privé ?

Dans les conflits personnels, on court le risque d'interpréter les données techniques comme une confirmation de son propre point de vue.

Demande sans engagement

Pourquoi cette question est-elle importante pour les particuliers ?

Dans les conflits familiaux, les données numériques peuvent revêtir une importance considérable. Dans le même temps, le risque est particulièrement élevé de surinterpréter les traces techniques à la lumière de son propre point de vue sur le conflit. Une enquête indépendante permet donc de faire la distinction entre les allégations, les faits techniquement vérifiables et l'appréciation juridique.

Approche technique d'analyse

LanCologne fait la distinction entre les arguments des parties et les faits techniques. Nous menons notre enquête sans préjuger du résultat, nous consignons également les indices à décharge ou contradictoires et mettons en évidence les limites des témoignages.

Où se situe la limite de l'expression

Nous n'intervenons pas en tant qu'enquêteurs numériques à l'encontre de l'ex-partenaire, mais en tant qu'experts techniques indépendants, sur la base de preuves obtenues de manière légale.

Pourquoi LanCologne ?

En cas de séparation, de divorce ou de conflits familiaux, les preuves numériques revêtent un caractère particulièrement sensible. Les personnes concernées se connaissent, ont peut-être partagé des appareils ou des comptes par le passé et interprètent, ce qui est tout à fait compréhensible, les processus techniques à la lumière de leur situation conflictuelle personnelle.

C'est précisément là que la criminalistique informatique doit prendre ses distances. LanCologne ne se fait pas le porte-parole d'une partie en présentant ses affirmations comme une vérité technique. Nous formulons des questions concrètes relatives aux preuves : un message figurait-il dans les données d’origine ? Quand un fichier a-t-il été enregistré ou modifié ? Quels appareils étaient connectés à un compte spécifique ? S’agit-il simplement d’une possibilité d’accès ou peut-on prouver une utilisation effective ?

Le partage est expressément pris en compte. Un mot de passe connu pendant la relation, un ordinateur familial ou un espace de stockage cloud commun modifient considérablement la situation technique de départ. L'appréciation juridique ultérieure en est indépendante.

Nous analysons exclusivement les appareils et les données qui nous ont été remis en toute légalité. Une demande émanant d'un particulier ne constitue pas une autorisation pour contourner les mesures de sécurité d'un ex-partenaire ou pour consulter ses comptes à son insu.

Le rapport distingue clairement les résultats, l'interprétation technique et les limites de la conclusion. Cela le rend compréhensible pour les particuliers tout en permettant aux avocats, aux tribunaux ou à un autre expert en informatique de suivre le raisonnement technique.

Notre méthode de travail

1Définir précisément, en collaboration avec le donneur d'ordre, l'objet technique de la preuve.
2Préciser avant l'enquête la propriété, le droit de disposition et l'étendue des données autorisées.
3Conserver autant que possible les données d'origine et effectuer l'analyse sur des copies de travail.
4Faire la distinction entre l'utilisation partagée et l'utilisation exclusive d'un compte ou d'un appareil.
5Dans la mesure du possible, comparer les captures d'écran et les exportations avec les données brutes.
6Interpréter les horodatages en fonction de la source et en tenant compte des fuseaux horaires.
7Ne pas confondre « compte », « appareil », « compte utilisateur » et « personne physique ».
8Séparer les données pertinentes des contenus privés superflus provenant de tiers.
9Examiner les éléments à charge et à décharge selon les mêmes critères.
10Prendre expressément en compte les explications techniques alternatives.
11Signaler clairement les questions auxquelles il est impossible de répondre et les lacunes dans les données.
12Documenter la partie technique de manière à permettre une vérification technique par un expert.

Un conflit personnel ne modifie en rien les critères médico-légaux

Même si les conséquences d'un résultat peuvent être considérables pour le donneur d'ordre, le résultat souhaité ne doit pas influencer l'évaluation technique. Un message, un fichier ou une activité sur un compte est examiné selon les mêmes critères, quelle que soit la partie à qui ce résultat profite.

La possibilité technique d'accès ne vaut pas autorisation légale d'accès

Le fait qu’un mot de passe autrefois partagé soit encore connu ou qu’un appareil soit techniquement accessible ne signifie pas automatiquement que les données d’autrui puissent être examinées. LanCologne établit une distinction claire entre la faisabilité technique et l’étendue autorisée de l’enquête.

Pourquoi faire appel à LanCologne en cas de litiges relevant du droit privé et du droit de la famille ?

LanCologne n'agit pas en tant que prolongement technique d'une partie au conflit. Notre mission consiste à établir les faits techniques sans préjuger des conclusions. Les données primaires essentielles, le raisonnement et les limites de la conclusion sont documentés de manière à ce que le client particulier puisse comprendre les résultats et qu'un avocat, un tribunal ou un autre expert en informatique légale qualifié puisse les examiner d'un point de vue technique.

Cadre juridique

Sur le plan procédural, les procédures relevant du droit de la famille s'appuient souvent sur la loi FamFG. L'article 26 de la FamFG prévoit le principe de l'instruction d'office ; conformément à l'article 29 de la FamFG, le tribunal recueille les preuves nécessaires sous une forme appropriée. L'article 30 de la FamFG régit l'instruction formelle et renvoie à cet effet au Code de procédure civile. Si une allégation factuelle déterminante pour la décision est expressément contestée et que la décision doit s'appuyer de manière décisive sur celle-ci, une procédure formelle d'instruction doit avoir lieu conformément à l'article 30, paragraphe 3, de la FamFG.

Les documents électroniques peuvent également constituer des éléments de preuve dans le cadre d'une procédure civile. L'article 371 du Code de procédure civile allemand (ZPO) stipule expressément que, dans le cas d'un document électronique, la preuve par inspection visuelle est apportée par la présentation ou la transmission du fichier. La force probante particulière prévue par l’article 371a du Code de procédure civile (ZPO) concerne certains documents électroniques et ne peut être étendue de manière générale à tout chat, capture d’écran ou fichier image ordinaire.

En matière de preuve d'expert, le Code de procédure civile (ZPO) prévoit les articles 402 et suivants. Un rapport d'expertise informatique commandé à titre privé ne devient pas pour autant automatiquement une expertise judiciaire. Il peut toutefois documenter de manière vérifiable des faits techniques et fournir à un avocat une base pour la suite de son argumentation ou la formulation de questions de preuve concrètes.

Une prudence particulière s’impose dans les affaires relatives à la filiation. L’article 151 de la FamFG inclut notamment l’autorité parentale et le droit de visite parmi les affaires relatives à la filiation. L’article 163 de la FamFG prévoit, pour les expertises judiciaires dans les procédures visées à l’article 151, n° 1 à 3, des exigences particulières concernant les experts compétents et mentionne notamment des qualifications professionnelles en psychologie, psychothérapie, psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent, psychiatrie, médecine, pédagogie ou socio-pédagogie. Un expert en informatique légale ne doit donc pas confondre son rôle technique avec une expertise portant sur l’intérêt supérieur de l’enfant, la capacité parentale ou la psychologie familiale.

La collecte de preuves numériques a elle aussi ses limites. L’article 202a du Code pénal allemand (StGB) peut s’appliquer en cas d’accès non autorisé à des données particulièrement sécurisées qui ne sont pas destinées à l’auteur de l’infraction. L’article 201 du Code pénal allemand (StGB) protège, sous certaines conditions, la confidentialité des propos tenus à titre privé ; l’article 201a du Code pénal allemand (StGB) protège, sous certaines conditions, la sphère privée la plus intime et les droits de la personnalité en cas de prise de vue. Un conflit privé ne confère pas un pouvoir général de surveillance numérique secrète.

LanCologne constate des faits techniques. C'est à l'avocat et au tribunal qu'il revient d'apprécier si les données sont exploitables sur le plan procédural, quelles en sont les conséquences en matière de droit de la famille ou quelle stratégie de preuve doit être choisie.

Foire aux questions

Pourquoi devrais-je faire appel à LanCologne pour obtenir des preuves numériques en cas de séparation, de divorce ou de litige privé ?
Dans les conflits familiaux, les données numériques peuvent revêtir une importance considérable. Dans le même temps, le risque est particulièrement élevé de surinterpréter les traces techniques à la lumière de son propre point de vue sur le conflit. Une enquête indépendante permet donc de faire la distinction entre les allégations, les faits techniquement vérifiables et l'appréciation juridique.
Comment se déroule concrètement un tel examen technique ?
LanCologne fait la distinction entre les arguments des parties et les faits techniques. Nous menons notre enquête sans préjuger du résultat, nous consignons également les indices à décharge ou contradictoires et mettons en évidence les limites des témoignages.
Un tel examen peut-il toujours fournir un résultat sans équivoque ?
Nous n'intervenons pas en tant qu'enquêteurs numériques à l'encontre de l'ex-partenaire, mais en tant qu'experts techniques indépendants, sur la base de preuves obtenues de manière légale.
Existe-t-il une base juridique à cet effet ?
Sur le plan procédural, les procédures relevant du droit de la famille s'appuient souvent sur la loi FamFG. L'article 26 de la FamFG prévoit le principe de l'instruction d'office ; conformément à l'article 29 de la FamFG, le tribunal recueille les preuves nécessaires sous une forme appropriée. L'article 30 de la FamFG régit l'instruction formelle et renvoie à cet effet au Code de procédure civile. Si une allégation factuelle déterminante pour la décision est expressément contestée et que la décision doit s'appuyer de manière décisive sur celle-ci, une administration formelle de la preuve doit avoir lieu conformément à l'article 30, paragraphe 3, de la FamFG. Les documents électroniques peuvent également faire l’objet d’une preuve dans le cadre d’une procédure civile. L’article 371 du Code de procédure civile (ZPO) stipule expressément que, dans le cas d’un document électronique, la preuve par inspection visuelle est apportée par la présentation ou la transmission du fichier. La force probante particulière prévue par l’article 371a du ZPO concerne certains documents électroniques et ne peut être étendue de manière générale à tout chat ordinaire, capture d’écran ou fichier image. En ce qui concerne la preuve d’expert, le ZPO contient les articles 402 et suivants. Un rapport d’expertise informatique commandé à titre privé ne devient pas pour autant automatiquement une expertise judiciaire. Il peut toutefois documenter de manière vérifiable des faits techniques et fournir à un avocat une base pour la suite de son argumentation ou la formulation de questions de preuve concrètes. Une prudence particulière s’impose dans les affaires relatives à la filiation. L’article 151 de la FamFG inclut notamment l’autorité parentale et le droit de visite parmi les affaires relatives à la filiation. L’article 163 de la FamFG prévoit, pour les expertises judiciaires dans les procédures visées à l’article 151, points 1 à 3, des exigences particulières concernant les experts compétents et mentionne notamment les qualifications professionnelles en psychologie, psychothérapeutiques, en psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent, en psychiatrie, en médecine, en pédagogie ou en pédagogie sociale. Un expert en informatique légale ne doit donc pas confondre son rôle technique avec une expertise portant sur l’intérêt supérieur de l’enfant, l’aptitude à élever un enfant ou la psychologie familiale. La collecte de preuves numériques a également ses limites. L’article 202a du Code pénal allemand (StGB) peut s’appliquer en cas d’accès non autorisé à des données particulièrement sécurisées qui ne sont pas destinées à l’auteur de l’acte. L’article 201 du Code pénal allemand (StGB) protège, dans les conditions qu’il prévoit, la confidentialité des propos tenus à titre privé ; l’article 201a du Code pénal allemand (StGB) protège, sous certaines conditions, la sphère de vie strictement personnelle et les droits de la personnalité en cas de prises de vue. Un conflit privé ne confère pas un pouvoir général de surveillance numérique secrète. LanCologne constate des faits techniques. C’est à l’avocat et au tribunal qu’il appartient d’apprécier si les données sont exploitables sur le plan procédural, quelles en découlent les conséquences en matière de droit de la famille ou quelle stratégie de preuve est choisie.

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