Informatique légale · Avocats et avocats pénalistes

Wie kann die Verteidigung digitale Einwendungen gegen die Eröffnung des Hauptverfahrens technisch vorbereiten?

§ 201 StPO eröffnet dem Angeschuldigten die Möglichkeit, Einwendungen gegen die Eröffnung vorzubringen. Bei digital geprägten Tatvorwürfen können hierfür technische Gegenbefunde entscheidend sein.

Demande sans engagement

Pourquoi cette question est-elle importante pour la défense pénale ?

Une fois l'acte d'accusation dressé, l'expertise technique doit se concentrer sur les éléments numériques qui étayent effectivement les faits reprochés. C’est précisément au cours de la procédure intermédiaire qu’il peut s’avérer crucial de délimiter avec précision une conclusion technique, d’étayer de manière compréhensible une hypothèse contraire pertinente ou de désigner concrètement une question de preuve encore en suspens.

Approche technique d'analyse

Wir prüfen, ob tragende digitale Schlussfolgerungen reproduzierbar sind, ob alternative Erklärungen bestehen und ob Person-, Geräte- oder Accountzuordnungen tatsächlich belegt sind.

Où se situe la limite de l'expression

LanCologne formuliert die technische Tatsachengrundlage; die rechtliche Einwendung und deren prozessuale Ausgestaltung obliegen dem Verteidiger.

Pourquoi LanCologne ?

Dans le cadre de la procédure préliminaire, le rôle de la criminalistique informatique évolue. Il ne s'agit plus seulement de vérifier de manière abstraite les conclusions d'une enquête. Désormais, l'expertise technique doit être spécifiquement axée sur l'acte d'accusation et sur les éléments numériques susceptibles d'influencer la décision d'ouverture du procès au fond.

LanCologne adopte une approche strictement ouverte quant aux résultats. Un résultat inquiétant est confirmé si les données le corroborent. Une hypothèse contraire n'est présentée comme pertinente que si elle est techniquement concrète et reste compatible avec les indices disponibles. Les simples possibilités sont distinguées des faits vérifiables.

Nous accordons une importance particulière à la distinction entre les données brutes et leur interprétation, entre l'appareil, le compte, la session et la personne physique, ainsi qu'entre les possibilités techniques et les opérations effectivement avérées.

La documentation technique est structurée de manière à ce que l'avocat de la défense puisse comprendre la portée d'un résultat sans disposer de connaissances spécialisées en criminalistique numérique, et qu'un autre expert qualifié en criminalistique numérique puisse vérifier le raisonnement sur la base des sources documentées.

Notre méthode de travail

1Comparer l'acte d'accusation et les éléments techniques du dossier auxquels la défense a accès.
2Identifier les éléments numériques qui constituent des éléments essentiels des faits reprochés.
3Attribuer de manière univoque les éléments de preuve, les images, les extraits, les rapports et les données brutes.
4Vérifier séparément l'attribution des heures, des appareils, des comptes, des sessions et des personnes.
5Valider, si nécessaire, les conclusions principales issues de l'analyse et des rapports à l'aide des données brutes.
6Formuler des hypothèses alternatives techniquement plausibles et les vérifier à l'aide d'indices prévisibles.
7Signaler clairement les sources de données manquantes, incomplètes ou qui ne sont plus disponibles.
8Évaluer les résultats à charge, à décharge et indécis selon les mêmes critères techniques.
9Identifier les questions techniques concrètes en vue d'éventuelles mesures d'instruction complémentaires.
10Consigner les résultats de manière compréhensible pour la défense et le tribunal, et de façon à ce qu'ils puissent être reproduits par d'autres experts en criminalistique.

Résultats défavorables, favorables et indécis

L'expertise technique ne vise pas à aboutir à un résultat particulier. Si un résultat accablant est confirmé, celui-ci est consigné au même titre qu'un contre-résultat solide. Si plusieurs explications restent possibles ou si des données décisives font défaut, la conclusion est expressément laissée en suspens. Cette distinction est indispensable, notamment dans le cadre d'une procédure pénale.

Compréhensible pour l'avocat de la défense et le tribunal – vérifiable sur le plan technique

Le message clé est expliqué sans recourir à un jargon technique inutile. La partie technique documente les sources de données déterminantes, les repères temporels, les identifiants, les informations relatives à l'intégrité et les étapes de l'analyse. Ainsi, le raisonnement reste vérifiable par un autre expert en informatique légale qualifié.

LanCologne en tant qu'assistance technique indépendante à la défense pénale

Lorsque, après la mise en accusation, des éléments de preuve numériques doivent être examinés en vue de la décision d'ouverture de la procédure ou de la préparation du procès, LanCologne apporte son soutien en réalisant une expertise informatique judiciaire objective et sans préjugé. Ce qui importe, ce n'est pas le résultat souhaité, mais ce que révèlent réellement les données disponibles.

Cadre juridique

Une fois l'action publique engagée, le tribunal compétent décide, conformément à l'article 199 du Code de procédure pénale, s'il y a lieu d'ouvrir le procès au fond ou de classer provisoirement l'affaire. L'acte d'accusation contient la demande d'ouverture du procès au fond.

Conformément à l'article 201, paragraphe 1, du Code de procédure pénale, le président communique l'acte d'accusation à l'accusé et l'invite à déclarer, dans un délai qu'il fixera, s'il souhaite demander des mesures d'instruction spécifiques avant la décision d'ouverture du procès ou s'il entend soulever des objections à l'ouverture de la procédure au fond. C’est le tribunal qui statue sur ces demandes et objections. L’article 202 du Code de procédure pénale permet au tribunal d’ordonner des mesures d’instruction spécifiques afin de mieux éclaircir les faits.

Conformément à l'article 203 du Code de procédure pénale, le tribunal décide d'ouvrir la procédure au fond lorsque, au vu des résultats de l'instruction préliminaire, l'accusé apparaît suffisamment soupçonné d'avoir commis une infraction pénale. En l'absence de cette condition, une décision de non-ouverture de la procédure au fond, conformément à l'article 204 du Code de procédure pénale, peut notamment être envisagée. L'appréciation juridique de ces conditions relève de la compétence du tribunal et de la défense, et non de celle de l'expert en informatique légale mandaté à titre privé.

Le droit de consultation du dossier et de visite des lieux reste régi par l’article 147 du Code de procédure pénale et revient à l’avocat de la défense. Conformément à l'article 147, paragraphe 3, il ne peut lui être refusé l'accès aux rapports d'expertise à aucun stade de la procédure. LanCologne ne se voit pas accorder de droit propre de consultation ou d'inspection du dossier du fait d'une mission privée.

Le fait qu'un expert en informatique légale soit mandaté à titre privé par la défense ne suffit pas, à lui seul, à faire de lui un expert officiellement désigné au sens des articles 72 et suivants du Code de procédure pénale. Il convient de distinguer les expertises privées, les avis techniques et la désignation officielle d'expert.

Si la procédure au fond est ouverte, l'instruction des preuves lors de l'audience de fond est régie notamment par l'article 244 du Code de procédure pénale. Conformément à l'article 244, alinéa 2, le tribunal doit, d'office, étendre l'instruction des preuves à tous les faits et éléments de preuve pertinents pour la décision. Les conditions et le traitement des demandes formelles de production de preuves sont notamment régis par l’article 244, alinéas 3 et suivants. LanCologne peut préparer des éléments factuels et des questions d’ordre technique ; il appartient à la défense de présenter les demandes au cours de la procédure.

Foire aux questions

LanCologne peut-il lui-même soulever des objections contre l'ouverture de la procédure au fond ?+
Non. LanCologne fournit des conclusions techniques et des explications spécialisées. C'est à l'avocat de la défense qu'il revient d'en faire usage sur le plan juridique et procédural.
Un élément de preuve contraire présenté par la défense doit-il réfuter entièrement l'accusation ?+
Non. Même un élément de preuve qui remet en cause une conclusion numérique fondamentale, qui laisse planer un doute quant à l'identité d'une personne ou qui apporte une explication alternative pertinente peut revêtir une importance pour la défense.
Dans le cadre d'une procédure intermédiaire, LanCologne est-il automatiquement considéré comme un expert au sens des articles 72 et suivants du Code de procédure pénale ?+
Non. Il convient de distinguer la mission privée confiée par la défense de la désignation officielle en tant qu'expert dans le cadre d'une procédure pénale.
Un examen technique peut-il garantir que la procédure principale ne sera pas ouverte ?+
Non. C'est le tribunal qui décide de l'ouverture de la procédure en fonction des conditions prévues par la loi. La criminalistique informatique ne fournit qu'une base factuelle technique vérifiable.

LanCologne – Informatique légale pour avocats et avocats pénalistes

Vous avez une question d'ordre numérique ? LanCologne vous accompagne en menant une enquête informatique légale objective et sans a priori.

Nous contacter dès maintenant